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Langue française

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Situation de la langue française

Bilan

La situation du français au Québec a évolué de manière significative depuis 40 ans et tout particulièrement depuis l'adoption de la Charte de la langue française, l’élément central de la politique linguistique québécoise.

Voici un aperçu des progrès :

  • l’affichage public et commercial a retrouvé un visage français, même s'il reste du travail à faire, particulièrement à Montréal;
  • les consommateurs et consommatrices francophones obtiennent plus de services qu'avant dans leur langue;
  • l’usage du français s’est accru dans les milieux de travail et dans la vie des entreprises;
  • la fréquentation de l’école française par les jeunes issus de l'immigration a augmenté, ce qui a favorisé leur intégration à la société québécoise majoritairement francophone;
  • les écarts de revenus et de statuts, autrefois défavorables aux francophones, se sont atténués.

Malgré les progrès observés pour faire progresser le français comme langue commune dans l’espace public, le Québec doit faire face à des défis nouveaux, particulièrement pour la langue du travail, du commerce et des affaires.

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Un plan d’action pour faciliter la francisation des entreprises

C'est pourquoi, en mars 2008, le gouvernement a lancé le programme Réussir ensemble en français, visant les 3 objectifs suivants :

  • donner un nouvel élan à la francisation des entreprises;
  • promouvoir l’utilisation de la langue française dans les commerces afin de mieux servir les consommateurs et les consommatrices;
  • valoriser l’utilisation d’une langue de qualité ainsi que la richesse et la vitalité de la langue française au Québec.

La francisation des milieux de travail québécois demeure vitale pour l’avenir du Québec. D’une part, parce que le fait de pouvoir réussir économiquement et socialement en français reste encore la plus grande motivation à apprendre et utiliser le français. D’autre part, parce que le droit de travailler en français est un des droits linguistiques fondamentaux des travailleuses et travailleurs québécois, lesquels sont majoritairement francophones.

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Des stratégies prometteuses

Dans le but de stimuler la francisation des milieux de travail, le gouvernement, en collaboration avec plusieurs partenaires publics et privés, travaillent depuis plusieurs années à différentes stratégies.

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Stratégie commune d'intervention pour le Grand Montréal 2008-2013 – Le français, notre affaire à tous

Ainsi, lors du Rendez-vous des gens d'affaires et des partenaires socioéconomiques de 2008, le gouvernement du Québec et des gens d'affaires et partenaires socioéconomiques montréalais signent l’entente quinquennale Stratégie commune d'intervention pour Montréal 2008-2013 – Le français, notre affaire à tous. Cette action conjointe vise à consolider la place du français dans les entreprises montréalaises de moins de 50 employés, où l’on trouve en grand nombre une main-d’œuvre non francophone.

Au terme de la Stratégie, le Rapport 2008-2013 de la Stratégie commune d'intervention pour Montréal est produit. Le gouvernement et les partenaires impliqués, souhaitant maintenir la concertation entre les différents acteurs socioéconomiques en matière de francisation, décident de prolonger la Stratégie commune jusqu'en octobre 2015.

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Stratégie partenariale de promotion et de valorisation de la langue française 2016-2021 – Le français notre affaire!

Fort du bilan positif de la Stratégie commune d’intervention pour le Grand Montréal 2008-2015, le ministère de la Culture et des Communications, en collaboration avec le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, adopte et met en place la Stratégie partenariale de promotion et de valorisation de la langue française 2016-2021 – Le français notre affaire! Cette stratégie vise à accroître la vitalité de la langue française dans la région métropolitaine de recensement de Montréal et l’ensemble du Québec. Elle a pour préoccupation centrale le renforcement du français comme langue du travail et des services. Plus particulièrement, elle cible les immigrants et les néo-Québécois qui n’ont pas le français comme langue d’usage courant et qui travaillent au sein de petites et moyennes entreprises de moins de 50 employés.

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